Passer au contenu principal

Beyatriks Umarly

content.webp

 

1. Résumé

Beyatriks Umarly, dite la Tusk,Tusk, est la souveraine primordiale des Karokh (monarchie karokh) et une Istota immortelle à l’origine de la structure politique karokh contemporaine.immortelle. Les sources karokharchives la décrivent comme l’autorité finale du pouvoir karokh et une cheffe de guerre historique et autorité finale du Conseil de la Flamme Juste. Elle est notammentmajeure, associée à plusieurs bascules historiques de Ciem’rak, dont l’absorption de Baghūla’ (événement3350) charnière),et puisdes opérations punitives hors planète.

Sa figure concentre trois registres documentaires :  gouvernance et continuité institutionnelle,  puissance martiale extraordinaire,  un corpus controversé lié à une projection de puissance hors de Ciem’rak, dont la destruction dusa Conseilconsort Lunairemortelle, velkris.Susik Iranta, et à des décisions en tension avec les tabous karokh.


 

2. Fiche d’identité

  • Nom usuel : la Tusk

  • Nom complet : Beyatriks Umarly

  • TitresStatut : TuskIstota, ;immortelle

    Rôle : souveraine des Karokh ; Istota primordiale ; cheffe de guerre ; autorité d’arbitrage du Conseil de la Flamme Juste

  • EspèceSiège /du statutpouvoir : Istota ; immortelleVarthal-Drak

  • Origine : Ciem’rak

  • Affiliations : Couronne karokh ; Conseil de la Flamme Juste (présidence)

  • ZonePériode d’influenceactivité : Ciem’rakattestée ;sur réseauxplusieurs karokh extra-planétairesères (viacf. institutions)chronologie)

  • État : active (retraitretraits intermittentintermittents documenté selon périodes)s)

  •  

  • 3. Statut et gouvernance

    SiègeLes dusources pouvoirconvergent sur une structure monarchique : Varthal-Drakla (capitaleTusk karokh)

    n’est
  • pas
  • un

    Entouragesymbole officielhonorifique :mais Myrzethun ;centre décisionnel. Le Conseil de la Flamme Juste ; Cour royale (incluant la consort)


3. Rôle institutionnel

Le régime karokh est décrit comme une monarchie centrée sur la Tusk. Le Conseil de la Flamme Juste fonctionne comme organe de coordination (principalement militairestratégique et stratégique)militaire), :composé ilde peutreprésentants orienter,de recommander,factions arbitrerkarokh des; prioritésses entreavis factions,sont structurants, mais lal’arbitrage décisionultime finalereste relèveattribué deà la souveraine.

LesUne archivescaractérisation karokhrécurrente insistentla surprésente unecomme dimension“rempart” depolitique légitimité: non seulementpas statutaireparce qu’elle protège par principe, mais fonctionnelleparce : la Tuskqu’elle est censée assumerêtre un rôle de protection (“réponsela première enréponse caslorsqu’un peuple karokh subit oppression, menace existentielle ou tentative d’oppression”).éradication. CetCette élémentformule est présentéfréquente commedans normeles politiquecorpus interne,internes même; sison sa “mesure”application dépend des périodes et des sources.


 

4. Chronologie synthétique (relative)repères d’ères)

Note de lectureNotation : les dates ci-dessous distinguent les éléments attestés (= archives/rapports concordants)concordants des reconstructions; estiméesprobable (traditions= recoupements cohérents mais incomplets ; contesté = sources de cour, recoupements).témoignages indirects, ou dossiers classifiés.

0–580 — Astra’Lud / Sôl’Vorys / Orph’Vyn (Prélude–Raison–Voyage)

OriginesÉmergence et premiers cadres (attesté, sans datation standardisée)fine absente).
LesLa sourcesTusk apparaît dans les récits karokh situent l’émergence de lacomme figure decentrale la Tusk dansdès les premiers temps de Ciem’rak,rak en contexte d’apparitions Istota. L’épisode fondateur associé àau la naissance du Myrzeth (transformationIstota accidentelletransformé d’unen IstotaKarokh lors d’une absorption inachevée) est unanimement rapporté,constant, mais lesla détailschaîne opératoirescausale restentreste non conclusifs.documentée de façon concluante.

 

RepliContacts etavec peuples dérivés Istota (probable).
Durant la structuration des premières cités-ossuaires et des zones sécurisées, plusieurs dossiers mentionnent des contacts prudents avec :

Yshaïm (réanimation de cadavres istota),

Erelith (symbiose fongique sur substrat istota).
Les sources décrivent une coexistence ambivalente : proximité d’origine (au sens “empreinte istota”) et distance doctrinale (refus karokh de confondre héritage et droit).

 

580–1340 — Kharat’Dôr (Ère de la Prospérité)

Stabilisation et frictions de contact (probable).
Période globalement associée à une expansion logistique interplanétaire plus routinière. Des incidents ponctuels sont rattachés à cette ère :

Zhev’kar : heurts diplomatiques et tensions culturelles (violence dissimulée/assassinats perçus comme incompatibles avec la justice frontale karokh).

Oskarn : frictions autour de demandes d’examens scientifiques sur les Karokh (prélèvements/études anatomiques) jugés intrusifs et dégradants.
Ces épisodes n’apparaissent pas comme des guerres ouvertes : plutôt une succession de crises limitées, mais durablement mémorielles.

 

1340–1960 — Kyr’Rupta (Ère de la Rupture)

Basculement moral et procès interraces (attesté, datationpour relative)le contexte ; rôle de la Tusk : probable).
Le Procès aux Mille Visages (1607) constitue un repère majeur de l’ère.
Dans les sources karokh, la Tusk est décrite comme opposée à la normalisation de statuts d’exploitation (notamment dans les débats ayant entouré l’asservissement varnaya). La gouvernance opérationnelle et la diplomatie détaillée sont plus souvent attribuées au Myrzeth ; le rôle exact de la Tusk dans les audiences formelles varie selon les corpus.

 

1960–2720 — Dra’Voïna (Ère de la Grande Guerre)

Engagement militaire et pertes (probable à attesté selon dossiers).
Les archives de guerre décrivent une participation karokh significative contre les dérives liées à l’Éther et contre les Dixocties (déités corrompues issues d’un rituel d’ascension raté). 
La Tusk est documentéassociée à des opérations de destruction stratégique. Après-guerre, plusieurs sources internes évoquent un retrait dépressif, analysé comme autorité centrale durant la périodeconséquence de replipertes etjugées de“non consolidationprotégeables” des cités-ossuaires, avantmalgré l’institutionnalisation des grandes forces (Légion d’Honneur, puis scissions).engagement.

 

2720–3350 — Arkh’Trakt (Ère des Traités)

RetraitReconstruction, politiqueréorganisation, antérieurprojection des forces (attesté, datationpour relative)le cadre).
PlusieursCette sourcesère évoquentfixe uneun périodepaysage deinstitutionnel recul politique de la Tusk à la suite de campagnes coûteuses contre des menacesforces Istota,karokh gagnent en rayon d’action : Milice Hurlante (logique punitive-contractuelle) et Inquisition Larmoyante (traque des cultes, y compris “bénins”, avec transfertdommages decollatéraux ladocumentés). gouvernance opérationnelle au Myrzeth. Ce retrait est distinct d’événements ultérieurs liés à la consort.

 

3350 (attesté) — Absorption de Baghūla’
La Tusk affronteest etdécrite absorbecomme Baghūla’.reprenant Lesun archivesrôle lientplus cet événement à une hausse notable de ses capacités de projection et à la levée d’une contrainte antérieure liéevisible à l’expositionapproche àde 3350 (corrélations avec la lumière solaire (contrainte généralement attribuée aux Istotacrise de Ciem’rak).

 

3350–4170 — Zyl’Podar (Ère de la Conquête)

3350 — Baghūla’ (attesté).
Absorption de Baghūla’ par la Tusk (événement charnière), associée à une consolidation violente d’une crise de Ciem’rak et à une capacité accrue d’action hors planète.

 

3350 Élévation de Susik Iranta (attesté).
La même période voit l’officialisationOfficialisation de Susik Iranta comme consort. Les; sources karokhde cour la rattachent à la Cour Noble (cerclegroupe d’influence interne), où elle est signalée comme promotrice d’un axe politique de “réouverture” et d’espoir après crise..

 

AnnéesPost-3350 suivant 3350Opérations punitives externes (attesté, sanspour datel’existence unique); datation fine variable).
Des opérationsdossiers punitivesassocient majeuresla sont attribuéesTusk à la Tusk hors de Ciem’rak, incluant la destructiondestruction/dissolution du Conseil Lunaire velkris.velkris, Laen datationlien exacteavec varieun seloncomplot lesde corpus,terraformation maisvisant l’enchaînement “Baghūla’ → projection extérieure” est stable.Ciem’rak.

 

3450 (estimé)3450–3700Arc “Susik” (contesté à probable, selon éléments).
Plusieurs sources de cour décrivent :

 

Une dégradation physiologique de Susik Iranta (viemortalité mortelle)
Susikkarokh),

Iranta (Karokh mortelle) approche de la fin de vie attendue.

Des sources de cour mentionnent des mesures de maintien en vie,vie d’abord(voir discrètes, puis de plus en plus difficiles à contenir politiquement.controverses),

Une

≈3490–3570 (estimé, mention controversée) — “Maintien vital” par absorption non consentie
Un ensemble de témoignages convergents évoque l’usage de victimes non consentantes afin de permettre à Susik Iranta de se maintenir artificiellement. Les archives insistent sur un point : il ne s’agit pas d’un gain de puissance (les Karokh ne “croissent” pas par absorption), mais d’un maintien physiologique limité. L’affaire est décrite comme une entorse majeure aux tabous karokh, et sa divulgation aurait entraîné une interdiction formelle de poursuivre ces pratiques.

 

≈3600 (estimé) — Tentativetentative de transfert vital depuis la Tusk, suivie d’une dérive Istota
Après l’interdiction, une alternative est mentionnée : Susik Iranta aurait tenté d’absorber l’énergie de la Tusk elle-même, sur l’hypothèse qu’une source immortelle permettrait une survie stable. Les sources décrivent un effet inverse : altération progressive de Susik Iranta, avec dégradation mentale et d’une transformation partielle vers un état assimilé à une dériveinfluence Istota.istota,

Puis

une

≈3600–3700 (estimé) — Misemise à mort de Susik Iranta et deuil prolongé
Lorsque Susik Iranta devient ingérable et dangereuse (perte de communication, comportement instable),par la Tusk prend la décision de la tuer. Les archives signalent ensuite un deuil long et un retrait profondprolongé de lacette souveraine, d’une intensité comparable (ou supérieure) à ses retraits politiques antérieurs.dernière.

 

Après un longle retrait (attesté par traditions de cour) InterventionRetour du Faucheur (probable).
Des sourcestraditions karokh attribuentmentionnent le retour dud’une entité interdimensionnelle nommée le Faucheur, àdécrite unecomme tentative d’extractionproche de la TuskTusk, avec une intervention de cetnature étatpersonnelle (sortie de deuil.deuil Depuis,/ stabilisation).

 

5. Capacités et limites

Immortalité (attesté) : la Tusk est décrite comme cherchant — sans preuve concluante — des voies d’accès à la dimension d’une déité afin d’espérer retrouver Susik Iranta après la mortimmortelle (hypothèsestatut karokh sur le “trépas” et la destination des âmes)istota).


5. Capacités et limites (synthèse)

  • Immortalité : statut constant.

  • Absorption vitale (attesté) : capacité Istotacentrale ; usage en combat attestédocumenté ; rôle majeur dans l’absorption de Baghūla’.

  • Résistance à la lumière (probable) : plusieurs sources associent une contrainte historiquementancienne attribuée auxdes Istota de Ciem’rak ; la Tusk est décrite commeà l’ayantexposition solaire, levée après l’absorption de Baghūla’.3350.

  • Puissance martiale (attesté/probable) : évaluéqualifiée comme d’extraordinaire. PlusieursDes rapports concordants la décrivent capable d’affronter seule une force armée complèteconstituée, (jusqu’à une armée constituée) et de produireproduisant une décision stratégique sans soutien direct. Les sources adverses tendentdramatisent à dramatiser cet aspect,souvent, mais la convergence desinterne/externe témoignagesrend l’évaluation robuste.

    Limites (internes/externes)attesté maintientpar cedoctrine) point: commemalgré crédible.une puissance individuelle hors norme, la Tusk demeure contrainte par la stabilité interne (tabous, institutions, cohésion), et par l’existence d’acteurs métaphysiques auxquels elle n’est pas assimilée (déités).

  •  


6. Relations notables

  • Myrzeth : conseiller principal ; figurecontinuité de continuitéinstitutionnelle ; gouvernancerôle diplomatique et opérationnellerationnel lorsmajeur desdurant les retraits de la Tusk.

  • Susik Iranta (consort) : Karokh mortelle élevée au rang de consort après la crise ; rattachéassociée à la Cour Noble.Noble Sa; son “dossier de fin de vievie” etconstitue lesun mesurespoint de maintiencontroverse controversées ont laissé une trace durable dans les récits de cour.majeur.

  • Cour Noble : cerclegroupe d’influence interne (quatre Karokh)figures selon les traditions) actif lorspendant la crise de la grande criseCiem’rak ; rôle politique majeur, aujourd’hui surtout traitédocumenté commepar épisode historique et matricesources de la consort.cour.

  • Le Faucheur : entité interdimensionnelle décriteprésentée comme alliée et e/amie de la Tusk ; retourdocumentation signaléinégale, aprèsmais lamention mort de Susik Iranta, dans une logique d’intervention personnelle plutôt que diplomatique.récurrente.

  • Velkris (Conseil Lunaire) : adversaires politiques ; conflit culminant dans la destructiondestruction/dissolution du Conseil.Conseil (repère rattaché à Zyl’Podar).

  • Iyībnad : déité ennemie dans la doctrine karokh ; associée à l’apparition des Istota, aux portailsIstota et à l’influence psychique (“voix”).; traitée comme ennemie doctrinale dans les corpus karokh.

  •  


7. Perception et réputation

  • Interne (Karokh).
    La :Tusk symboleest décrite comme garant de surviecontinuité et d’autoritéde ;protection. Sa légitimité liées’appuie àsur (1) l’ancienneté, (2) la capacité de protectioncoercition dissuasive, (3) le rôle de stabilisation en crise. Les périodes de retrait ne sont pas systématiquement traitées comme “faiblesses” : elles sont parfois interprétées comme coût psychique d’une souveraineté exercée dans des contextes extrêmes.

    Externe.
    La Tusk est perçue comme un facteur de dissuasion stratégique. Les puissances adverses la décrivent fréquemment comme “arme souveraine” plutôt que comme cheffe d’État ordinaire, ce qui biaise parfois la lecture politique (réduction à sa seule violence). Les alliés pragmatiques la décrivent au contraire comme solution quand une menace dépasse les moyens conventionnels.

     

    8. Controverses et incidents

    Cette section regroupe les dossiers où les sources divergent, ou dont l’accès est partiel.

    8.1 « Affaire Susik Iranta » (≈3490–3700) — contesté/probable

    Plusieurs récits convergents décrivent une séquence en trois temps :

     

    Maintien vital de Susik Iranta via absorption de victimes non consentantes ;

    Interdiction officielle après divulgation (violation explicite d’un tabou karokh) ;

    Alternative par transfert vital depuis la Tusk, conduisant à une dérive mentale et à une transformation partielle vers un état assimilé à une influence istota, puis mise à mort par la continuitésouveraine.
    Les historique.

    archives
  • insistent
  • sur

    Externeun point : figurel’objectif n’aurait pas été l’accroissement de dissuasionpuissance de Susik, mais la prolongation physiologique d’une mortalité arrivée à terme.

     

    8.2 Contacts Yshaïm / Erelith — probable

    Les sources documentent une doctrine ambivalente : reconnaissance de leur statut “post-istota” (preuve vivante d’une filiation) et méfiance (risque de confusion morale : héritage ≠ droit). Les divergences portent sur l’intensité des mesures (simple prudence vs quarantaines ponctuelles), faute de corpus unifié.

     

    8.3 Incidents de Prospérité (Zhev’kar / Oskarn) — probable

    Tensions culturelles avec les Zhev’kar (violence clandestine) et frictions avec des Oskarn (démarches scientifiques jugées intrusives). Dossiers fragmentaires ; souventpersistance mémorielle élevée côté karokh malgré faible ampleur militaire.

     

    8.4 « Coût karokh » de la Grande Guerre — probable

    Des observateurs externes ontcritecrit certaines actions comme menaceexcessivement stratégique,punitives. avecLa lecture karokh dominante invoque la nécessité face à une réputationmenace métaphysique. La dépression post-guerre de sanctionla rapideTusk etest disproportionnéparfois citée seloncomme lesindicateur standardsque d’autresla puissances.souveraine n’a pas considéré ces pertes comme acceptables “même si nécessaires”.

  •  


8.9. Sources et fiabilité

  • Archives karokh : fortessolides sur lainstitutions, structurecrises, politique,et repères post-3350 ; plus variables sur les épisodes interdimensionnels.interdimensionnels et vie privée de cour.

  • Rapports externes : utiles pour laréputation perceptionet diplomatique,perception, mais susceptiblesbiais possibles (dramatisation de dramatisation (en particulier sur la puissance individuelle).

  • Traditions /de récitscour : àprincipales distinguer des faits attestés, notammentsources pour lal’arc relationSusik au FaucheurIranta et certains détails de la Cour Noble.Noble ; à traiter avec prudence (intérêt politique, secret, réécritures).

  • Périodisation

des ères : repères datés et contexte utilisés ici suivent la périodisation “calendrier galactique commun”.

Fiabilité : les événements postérieurs à 3350 sont bien documentés sur le plan politico-militaire. Les éléments relatifs à Susik Iranta (maintien vital, transfert depuis la Tusk, dégradation) relèvent davantage de sources de cour et de témoignages convergents ; ils sont généralement traités comme plausibles mais partiellement classifiés.