Orrh'Namak
1. Résumé
Orrh’Namak est une divinité mineure associée (dans les sources disponibles) à la pureté organique,organique, à la force et à la soumission.soumission. Son nom apparaît presque exclusivement à travers le culte de la Prophétie de l’Interdit Mécanique, un groupuscule k’sarim actif sur Vulkanys et détruit en An 1664.
À ce titre, Orrh’Namak est souvent décrit comme un dieu “disparu” — voire un dieu dont l’existence réelle est difficile à établir faute de continuité de culte.
2. Statut et existence
L’existence d’une déité est dépendante de la persistance et de l’intensité de sa vénération : une croyance récente peut, en théorie, suffire à faire émerger un dieu, mais une croyance brève et minoritaire peut aussi ne laisser aucune trace stable.
Pour Orrh’Namak, cela implique par conséquence plusieurs lectures qui coexistent :
Dieu éphémère : né d’un noyau de croyants, puis “éteint” avec la disparition du culte (1664).
Nom-couvercle : divinité invoquée comme symbole politique, sans preuve qu’elle ait jamais “pris corps” dans la dimension des dieux.
Ancien nom déformé : hypothèse plus marginale évoquant des orthographes archaïques et des mentions contradictoires, sans source officielle exploitable.
3. Domaine et dogme attribués
Orrh’Namak incarne une ligne doctrinale simple : la chair doit dominer,dominer, et toute “dénaturation” par la machine est une faute.
Dans le discours du culte (tel qu’il est rapporté), cela implique notamment :
Le rejet des implants et augmentations invasives ;
Le rejet des opérations technologiques visant à fusionner chair et machine ;
Le rejet des formes de “vie produite” ou “refaçonnée” par procédé industriel (raison pour laquelle les Varnaya sont ciblés dans le conflit de 1664).
Formule associée (transmise comme slogan) : « La chair dominera. »
4. Origine et diffusion
Aucune tradition ancienne unanimement reconnue ne rattache Orrh’Namak à un panthéon stable de Vulkanys. Les sources convergent plutôt vers une construction récente,cente, née dans un contexte de tensions : montée des implants et de l’idéologie d’optimisation corporelle, et apparition (ou visibilité accrue) d’êtres artificiels.
La diffusion semble très limitée : Orrh’Namak n’est pas une figure de dévotion publique et n’est pas attesté comme culte “civil”.
5. Fidèles et pratiques
5.1 Fidèles
Les fidèles connus seraient quasi exclusivement les membres de la Prophétie de l’Interdit Mécanique — un groupe numériquement faible, clandestin, et décrit comme sectaire.
5.2 Rituels
Les pratiques attribuées au culte restent simples et opératoires :
Scarifications symboliques (marques d’appartenance / serments) ;
Gestes de rejet de la machine (bris, sabotage, profanation d’objets technologiques).
Remarque : les archives insistent davantage sur l’action terroriste et sur la rhétorique prophétique que sur une liturgie structurée.
5.3 Tabous
Les implants (au sens d’intégration technologique au corps) ;
Les opérations d’ordre technologique visant l’hybridation ;
Les machines et technologies perçues comme “intrusives” dans le vivant.
6. Rapport aux K’Sarim
Orrh’Namak est, au mieux, une superstition marginale ; au pire, un marqueur idéologique hostile dès lors qu’il sert de bannière à une action violente.
Les autorités k’sarim semblent surtout avoir réprimé les actes (attentats, enlèvements, meurtres), plus que la “divinité” elle-même.
7. Lien avec la Prophétie de l’Interdit Mécanique (An 1664)
En 1664, un groupe sectaire mène des attentats contre les laboratoires k’sarim, puis vise les Varnaya et finit par tuer des K’sarim lors d’opérations clandestines. Des membres arrêtés refusent de parler et répètent des paroles prophétiques annonçant déchéance, dégénérescence et destruction du monde.
Le groupe est finalement exterminé lors d’une traque menée par des guerriers varnaya ayant retrouvé son antre.
Orrh’Namak est principalement documenté comme la figure d’autorité spirituelle (ou le symbole) mobilisée par ce groupe.
8. Disparition
Après 1664, aucune continuité de culte n’est attestée. Orrh’Namak est généralement considéré comme :
Éteint (si l’on suppose qu’un dieu nécessite un culte vivant), ou
Indémontrable (si l’on suppose que la croyance n’a jamais atteint un seuil suffisant).
9. Points contestés et zones d’ombre
Existence effective : divinité réellement née ou simple construction doctrinale.
Origine du nom : création récente vs survivance d’un nom archaïque mal transmis.
Nature exacte du dogme : anti-implants strict, ou rejet plus large de toute hybridation (les sources écrites privilégient la seconde lecture via la condamnation de la “création de la vie” et les actes de 1664).
